Toy Story 5

Depuis que j'ai démarré mon blog, c'est le long espace entre deux publications que j'ai fait. Faut dire que j'étais en vacances pendant deux mois quand je l'ai commencé et maintenant, le rythme de la vie m'a rattrapé et je me donner du temps de trouver mon équilibre, une quête constante quand on est moi.
Alors c'est certain qu'en ce moment, je suis plus sensible, plus vulnérable et que je choisis un peu plus ce que je regarde. J'ai besoin d'un peu de chaleur, d'un peu de réconfort et ben... Toy Story 5 me semblait la meilleure option. J'ai vu le quatrième cet été, je l'ai trouvé très oubliable, mais c'est pas grave parce qu'après avoir mis mes pantalons de pyjama et sortie ma crème glacée, tout était oublié.
Les films de Toy Story deviennent de plus en plus deep, de moins en moins comique et de plus en plus confrontant sur le concept de la mort et de l'oubli. C'est un fait que je me suis rappelé dans les premières minutes du film qui a failli me faire changer de choix. Finalement je suis resté et je dois dire, aucun regret. J'ai eu les larmes aux yeux et le temps d'un petit moment, j'ai souhaité que mes jouets d'enfance sur la tablette de mon bureau prennent vie le soir. Sauf que je ne joue plus avec eux depuis longtemps, ils doivent s'enmerder et probablement comploter pour foutre le camp.
Le voice-casting des films de Toy Story est tellement épique. C'est un who's-who de toutes les vedettes d'avant et d'hier. Ici on ajoute Conan O'Brien qui joue un bol de toilette et c'était pas mal juste ce que j'avais de besoin. Je n'arrête pas de penser au budget que doit gober toutes ses vedettes et je sais pas... Je sais pas si d'avoir la vraie voix de Keanu Reeves pendant deux lignes m'a fait grands choses.
J'ai aimé le film, il m'a remonté un peu le moral et j'en avais de besoin. J'aime mon travail, mais parfois, c'est plus difficile de se remettre en scelles et de repartir au galop.
